la vie paisible

17 novembre 2014

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Marguerite d'Autriche

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas  ::: Ces décorations de Noël qui apparaissent à tous les coins de rue depuis 15 jours déjà, ça me fout le cafard, pas vous ? ::: Un homme m'a cuisiné des Saint-Jacques alors que c'est le coeur d'un homard que j'avais envie de mettre dans mes filets ::: Finalement, j'ai piétiné le coeur d'un deuxième et embrassé celui d'un troisième ::: Promis, c'est la dernière fois ::: Ou pas ::: Auprès de Mata Hari (la vraie, si, si), je me suis prise pour une espionne ::: Une espionne qui va se faire pièger par le plus sexy de tous les psy ::: Ironie de la vie ::: Au Fumoir, bientôt, il y aura un cocktail à mon nom ::: Je le veux ! ::: J'ai parcouru Paris à la recherche d'une petite robe ravissante ::: Maintenant il me faut une ravissante occasion pour la porter ::: Un quatrième coeur peut-être ?  ::: Ecoutez cette magnifique version de "Don't give up", c'est cadeau en ce début de semaine :::

 

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09 novembre 2014

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De choses et d'autres

Je suis allée au Louvre voir l'exposition "Le Maroc Médiéval" ::: Je n'ai rien compris, je suis bonne pour y retourner ::: Seule ::: On a trop parlé chiens et chats ::: Je suis allée danser sur le bar d'un bar ::: En bonne compagnie ::: Il faut danser plus souvent, à en perdre la tête ::: Je suis allée à un vernissage-concert célébré au champagne et c'est le RedB*ll qui m'a rendue malade ::: J'ai déjeuné sous le soleil au Palais-Royal ::: Comme à la belle époque ::: Une nouvelle belle époque serait-elle en train de s'offrir à moi ? ::: Mon réveil a sonné à 7h30, dur, dur ::: Mais la traversée de Paris à pied à cette heure faussement matinale m'a fait et me fait le plus grand bien ::: On m'a offert un Saint-Honoré monumental, tellement qu'il a été impossible de le finir ::: Une honte ::: J'ai fait des cartons, pour le déménagement d'un autre ::: Je regarde mon propre déménagement autrement, d'un coup ::: J'ai suivi une Envolée d'oies sauvages chez Toraya ::: On m'a dit que j'étais une "femme de caractère" ::: Par certaine que cela soit un compliment, en vrai ::: Parfois, il faut refuser certaines invitations (note pour moi-même) et rester au chaud, chez soi ::: En revanche, il faut que j'instaure une virée mensuelle au Fumoir, j'avais oublié le goût du Mona Lisa ::: Une honte (d'avoir oublié) ::: Je suis toute excitée par ma semaine à venir, et vous ? :::

 

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04 novembre 2014

:::660:::

Rain

Hier, il pleuvait fort sur Paris ::: Pendant ce temps-là, malgré grâce à Rain, il faisait beau et chaud sous le plafond peint par Chagall ::: Premier ballet de Anne Teresa de Keersmaeker pour moi ::: En ce moment, je suis dans une période "plein de premières - nouvelles - fois" ::: Est-ce que Dries Van Noten pourrait me faire une petite robe légère, toute légère, juste pour moi ? ::: Une robe qui change de couleurs en fonction des humeurs ::: Des humeurs de la vie ::: Avec Steve Reich comme bande-son, ça devrait être bien ::: Bon, comment vous dire que j'ai fortement apprécié ? ::: Et visiblement, je ne suis pas la seule...

 

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02 novembre 2014

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La découverte du week-end

 (et le week-end fut très chargé en découvertes)

 Simon #1 

Simon #2

::: Le pire du pire, c'est qu'en vrai, Simon est tellement plus Simon que Simon :::

 

 

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29 octobre 2014

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De bonnes adresses

Qui dit nouveau quartier, dit nouvelles cantines ::: Voici quelques adreses testées et approuvées :::

Caillebotte, 8 rue Hippolyte Lebas, 9e ::: Testé il y a quelques mois, dans une autre vie, maintenant je passe devant tous les jours ou presque...et j'ai très très envie d'y retourner ! :::

 

Le Bébé, 8 rue Pierre Semard, 9e ::: Testés deux fois, à chaque fois en très bonne compagnie ::: Les portions sont copieuses mais surtout, surtout, l'accueil est excellent ::: Le patron paie sa tournée à ceux qui flirtent :::

Floquifil, 17 rue de Montyon, 9e :::  Testés plusieurs fois aussi ::: Une belle carte de vin (c'est la moindre des choses pour une cave à vins) ::: Bon accueil et déco charmante (à savoir : comme j'aime) :::

 

Cul de Poule, 53 rue des Martyrs, 9e ::: Bobo ++, mais c'est bon :::

 

Little Fernand, 45 rue du fbg Poissonnière, 9e ::: Où les hot-dogs sont calibrés sur les serveurs, ça laisse songeur :::

A la limite de l'arrondissement, deux autres adresses à citer car très très bonnes :::

A Noste, 6 rue du Quatre-Septembre, 2e ::: C'est bon, c'est très bon ::: Je pense encore aux chipirons frits au piment d’Espelette avec émotion(s) ::: Madame S., on y retourne quand tu veux ! :::

Le Sâotico, 96 rue de Richelieu, 2e ::: On a des rendez-vous professionnels où l'on peut ::: Et là, j'aimerais bien y retourner et que cela devienne ma cantine de boulot ! :::

Maintenant, j'ai très envie de tester le Professore et deux autres restaurants situés dans ma rue (secrète) :::

 

 

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26 octobre 2014

:::657:::

La maladie imaginaire

C'est une maladie qui est entrée dans ma vie, un dimanche soir, entre une planche à repasser et un sourire ::: Les premiers mois, elle se fait discète, plutôt pleine d'entrain ::: Le Docteur Irma prédit "Dans 3 mois, vous serez guérie !" ::: Une petite voix en moi me dit de prendre un deuxième avis ::: Des examens et un diagnostique tombe ::: Le Docteur Blanche Neige dit "hum, hum...ça va être plus compliqué que prévu" ::: D'autres résultats tombent ::: "Hum, hum...ça va être encore plus compliqué que prévu" ::: D'examens en examens, ma pudeur physique en prend un coup ::: Dans ma tête, je deviens honteuse de cette maladie imaginaire quand j'entends "tu y penses trop, relaxe-toi !" ::: Moi qui déteste les piqûres ::: Je découvre tout ce que la médecine est capable d'inventer comme examens intrusifs et douloureux ::: Physiquement et moralement ::: Le tout en gardant le sourire, car qui veut entendre parler de la maladie imaginaire ? ::: Et puis, c'est pas mortel (heureusement) ::: Au passage, je perds des amies, au passage j'en découvre d'autres, d'une présence à toute épreuve ::: Il y a des moments de solitude, je me regarde alors faire des choses qui dépassent mon entendement, je me dédouble afin de les dépasser, de les sublimer ? ::: Et puis, un jour, il y a une douleur sourde qui se réveille ::: Ma petite voix me dit d'aller voir ailleurs, encore une fois ::: Un troisième diagnostique tombe (après de nouveaux examens pas encore expérimentés jusqu'alors) deux ans après le premier ::: Le Docteur Zorba me dit "On vous opére, le plus vite possible, enfin, vous passez après les cancéreux, dans trois mois peut-être" ::: Je suis prête à laisser ma place ::: Trois semaines après, je passe sur le billot ::: Le Docteur Zorba m'engueule, face à ce qu'elle a trouvé là-dedans, la douleur aurait dû me plier en deux ::: Aujourd'hui, j'ai un second nombril, je suis guérie mais le mal est fait, je serai toujours victime de la maladie imaginaire :::

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24 octobre 2014

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Taille marquée

L'été indien, des sorties imprévues, des dîners sur le pouce...tout ou presque nous a empêché d'aller au Palais Galliera pour admirer l'exposition "Les années 50" (jusqu'au 2 novembre !) ::: L'arrivée de la pluie nous a permis, enfin, de nous y rendre hier soir ::: Marnie et moi, on a imaginé toutes les situations, les dîners, les cocktails, les bains de mer, les siestes crapuleuses, les bains de foule où nous pourrions porter ces robes (et ces dessous) incroyables signées par Christian, Pierre, Hubert, Jacques et les autres ::: Des étoffes chatoyantes, des broderies délicates, des chaussures pour Cendrillon, des patrons, des accessoires, rien ne manque ::: En revanche, le retour à la réalité est rude face à nos garde-robes toutes tristes :::

Photo (Marnie prend celle de gauche, moi celle de droite, ou l'inverse) : source 

 

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23 octobre 2014

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Entre septembre et aujourd'hui

 

il y a eu des séances de ciné (plein)

National Gallery (trois heures, c'est long mais c'est tellement bon)

Mommy (prenant, très prenant même mais pas mon préféré...mais très très prenant quand même)

Gone Girl (très réussi mais je préfère le livre - enfin, il me semble)

Elle l'adore (Kiberlain, géniale ! et puis il faut entendre l'analyse de Marnie sur ce film ;-) )

Saint-Laurent (j'arrive pas encore à savoir ce que j'en pense vraiment, toutefois, une scène me reste en mémoire...enfin dans l'oeil plutôt)

3 coeurs (Charlotte et Chiara...sororité improbable...en revanche, je craque pour Benoît)

Le dernier métro (jamais vu jusqu'à présent et je ne pensais pas rire autant...à quand les "Dimanche Truffaut" ?)

Bande de filles (vu, dans une salle pleine à craquer de "bandes de filles", avec des rires qui cachent la gêne lors des scènes difficiles, j'espère que ce film aura le même effet que "La haine", en version féminine et féministe)

Et plein d'autres encore et puis le Woody est prévu pour le week-end

Il y a eu aussi de la danse :

Two Cigarettes in the Dark, de Pina Bauch, à Garnier

Une première en France, une première pour moi (jamais vu du Pina "en vrai"), une vraie claque...surtout quand une femme dans ma rangée a fait un malaise...tout s'est mélangé alors.

Une exposition (une seule !?!)

Et puis de la musique (en vrai) :

Suites pour violoncelle, Bach, Sainte-Chapelle...un violoncelliste pas sexy du tout mais, mais, mais...cette musique et ce cadre !

Et puis, comme une petite souris, assister à une session privée, très privée, de Mister (sexy pour le coup) Baxter Dury !

Dans les semaines à venir, encore des films, encore de la danse, encore des expos, encore de la musique (en vrai), encore ! :::

 

 

 

 

 

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22 octobre 2014

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Tomber amoureuse de Paris, encore

Sacre Coeur overlooking Montmartre - Paris, France

A un moment, une question s'est posée "Est-ce le moment de quitter Paris ?" ::: Je ne suis pas encore certaine de ma réponse ::: Toutefois, je suis là, encore là ::: Des visites hallucinantes, des dossiers sous le bras, des milliers d'appels, des messages restés sans réponse, jouer les fraudeuses, rédiger une lettre de motivation (!), des heures dans le métro, l'impression de passer des castings :::Qui a un jour cherché un appartement dans Paris, sait ::: Entre les envies et la réalité du marché ::: Et puis, un appel, c'est positif ::: La garçonnière bonbonnière est mienne ! ::: Un quartier que je connais peu ::: A l'ombre de Montmartre ::: Tout est à 5 minutes à pied, ou presque ::: Un arrondissement qui grimpe, c'est bon pour les mollets ::: Dès que je lève la tête, j'aperçois le Sacré-Coeur ::: Un ami voisin que je salue par la fenêtre ::: Paris est un village ::: J'ai trouvé mon hameau ::: 

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19 octobre 2014

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La petite robe noire

little black dress pattern (:

J'en ai une bonne dizaine, toutes différentes, toutes pareilles ::: C'est mon uniforme ::: Depuis bien longtemps déjà ::: Pratique pour aller bosser, pratique pour aller danser ::: Avec des ballerines, avec des bottines ::: Il y en a une bien particulière ::: Dans laquelle j'ai enterré ma mère, dans laquelle je suis tombée amoureuse ::: Cet été, après la chute, on m'a dit "Tu viens si tu le sens, c'est une petite fête, très informel" ::: Cet été, pour cacher les miettes de mon coeur et mes pansements sur le ventre, je l'ai enfilée, comme une deuxième peau ::: Je suis venue, ma petite robe noire comme armure ::: Toute la soirée, les miettes et les pansements sont restés bien cachés, sous la robe, ainsi que la grande fatigue et les yeux rougis ::: Une semaine après la chute, la vie m'offrait une belle soirée, pleine de musique, de discussions enflammées, de vin blanc ::: Une semaine après la chute, la petite robe noire m'offrait un regard pétillant, des mots sussurrés à l'oreille et des sourires ::: Ce n'était pas le moment de retirer la petite robe noire, toutefois, j'ai retiré de cette soirée toutes les conclusions qui s'imposaient ::: Aujourd'hui, je me dis que cette petite robe noire a fait son temps, qu'il faut que je me trouve une autre armure (dans mon stock ? une nouvelle ?) pour le chapitre suivant mais je vais la ranger bien précieusement :::

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